À Propos

C’est quoi La Vieille Semelle au juste ?

La Vieille Semelle, c’est une godasse abîmée, une petite anomalie dans le monde de la chaussure. Trouée, éclatée, usée d’avoir trop piétiné, elle ne vit pourtant que pour ces kilomètres parcourus, ces hectares de sable, ces kilomètres dans la jungle tropicale ou dans la pampa australienne. Alors oui, c’est vrai, la Vieille Semelle n’est pas d’une grande beauté. Elle ne joue pas dans la cour des grands avec Adidas ou Nike, ces frimeuses qui posent sur Instagram…

Mais cette vieille godasse est une amoureuse du voyage. Tant pis si elle est pleine de boue, si elle est trouée par endroits, si ses lacets sont ternes, sa couleur délavée et ses crampons abîmés.

Qui se cache derrière La Vieille Semelle ?

Je m’appelle Marie et j’ai (déjà) atteint mes 27 années d’existence. Jeune diplômée en journalisme, je me spécialise dans le voyage, le tourisme et la plongée sous-marine. J’ai été touchée par le syndrome du voyage il y a six ans. Avec une licence en information et communication fraîchement obtenue, je me suis rendue à l’évidence : je m’ennuyais terriblement. J’en avais marre de tout, de toutes ces conventions sociales à deux balles, de cette recherche incompréhensible du CDI parfait en étant bien calée avec mon futur mari dans notre grande maison…Bref, de tout ce qu’on attendait de moi en tant que jeune fille modèle et « bien dans ses bottes. »

Alors, je suis partie en Australie. Seule, avec mon sac-à-dos en faisant la maline. « Je suis indépendante, je suis autonome, fingers in the nose« . Mais ce n’était pas toujours simple. Je me suis beaucoup remise en question, j’ai rencontré des gens très sympas et des gens malveillants. Et au bout du compte, je me suis complètement épanouie. Ma Vieille Semelle m’a accompagné partout : dans le bush australien, chez les aborigènes, dans une ferme de patates douces, dans les rues de Melbourne et ses musiciens de rue déjantés…

Je suis retournée en France avec cette envie féroce de découvrir toujours plus d’endroits, de paysages, de gens, de cultures. Aujourd’hui, j’ai envie de les partager avec vous. J’espère vous faire rire, vous donner envie de voyager, vous donner à voir, à sentir.

Voyageusement vôtre,

Marie.